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Le passé militaire glorieux de Sébastopol : de la Guerre de Crimée à la 2e Guerre Mondiale

sebastopolSur les chemins de mémoire : à Sébastopol et dans ses environs Balaklava, plus de 50 monuments sont dédiés aux exploits des soldats de la guerre de Crimée, la guerre civile russe et la Grande guerre patriotique (Seconde Guerre mondiale). Nous vous présentons ici les visites les plus intéressantes relatives à la Guerre de Crimée la "première guerre moderne" : on y fera usage pour la première fois du télégraphe et du fusil à canon rayé. Le premier conflit à avoir été médiatisé et photographié. Quatre jours à Sebastopol ne sont pas de trop pour un public intéressé par les lieux de référence concernant le passé militaire notament français tout en profitant de la nature généreuse et du climat enchanteur de la Crimée. Pont de l’Alma, boulevard Sébastopol, Malakoff, rue de Crimée et d’Eupatoria. Quel rapport entre ces lieux si connus des français ? Un conflit oublié: la guerre d’Orient, plus connue sous le nom de Guerre de Crimée, commencée il y a juste cent cinquante cinq ans. En France comme en Australie, au Canada, ou en Grande Bretagne, cette guerre a aussi laissé des traces sous les noms d'Alma, d’Inkerman ou de Balaklava...

Le musée de l'histoire militaire de l'Ukraine Sébastopol héroique

Le 4 juillet 2010 à Sébastopol le jour même de la fête de Marine Ukrainienne les premiers touristes ont visité le nouveau musée naval d'Ukraine à Sebastopol affilié au Musée National d'histoire militaire de l'Ukraine. On ne pouvait pas trouver meilleur endroit pour un musée de l'histoire navale. Il propose une collection unique sur le sujet. Le musée a pris place dans la batterie Mickael, haut lieu de l'histoire militaire de Sébastopol. La batterie d'artillerie Myhaylivska a été construite de 1814 à 1816 et utilisée pour la défense de Sébastopol en 1854 -1855 lors de la guerre d'Orient (Guerre de Crimée). C'est un des rares batiments à ne pas avoir été détruit lors de la Grande Guerre patriotique (2e guerre mondiale). Pendant la guerre de Crimée 77 canons dont 61 d'entre eux dirigés vers la rade. Jusqu'à récemment, ce bâtiment historique était utilisé pour stocker du matériel de Marine Ukrainienne. L'homme d'affaires russe Alex Sheremetiev a apporté une contribution considérable à la construction du nouveau musée. L'histoire maritime militaire de l'Ukraine est extrêmement riche. Le musée propose trois expositions permanentes qui présentent les trois grandes périodes de l'histoire navale : la guerre de Crimée, la première guerre mondiale et la guerre civile russe puis la Grande Guerre patriotique. Parmi les objets exposés, témoins uniques de l'histoire : des peintures, des dessins, des armes, des uniformes de marine, des drapeaux des unités militaires.

Exposition la Guerre de Crimée dans la base sous marine de Balaklava

balaklava balaklava

balaklava

 

Le lieu de l'exposition n'a pas été choisi par hasard : pendant la Guerre de Crimée, la baie de Balaclava a été la base principale de la marine britannique et aux abords de la ville a eu lieu la fameuse charge de la brigade légère pendant la bataille de Balaklava où près de 300 cavaliers britanniques ont trouvé la mort. La Guerre de Crimée a ouvert un genre : le reportage de guerre. Photographies et images des soldats. La pièce qui abrite la collection est située à l'intérieur de la très intéressante base sous marine soviétqiue de Balaclava. Munitions militaires, uniformes d'époque, médailles, armes blanches et d'armes à feu, cartes des batailles, effets personnels et lettres de soldats et officiers, pièces de monnaie, des ustensiles, etc. exposent l'héroïsme et la trahison, le courage et la lâcheté, la cruauté et la compassion, toute la douleur d'un conflit oublé. Cette petite exposition est le résultat de plusieurs années de travail pour transmettre aux générations futures la mémoire des événements héroïques et tragiques passés.

 

 
balaklava balaklava

Le Panorama "Défense de Sébastopol de 1854 à 1855" pendant la guerre de Crimée de 1853 à 1856

Le musée expose une gigantesque toile de 115 m de long et de 14 m de haut ! par Roubo, elle illustre la défense acharnée de la Sébastopol pendant la guerre de Crimée et en 1855 la prise décisive par les français du bastion Malakoff, ouvrage défensif qui protégeait la ville. Le Panorama raconte l'un des 349 jours de la défense de Sébastopol. L'oeuvre illustre à elle seule le héroisme des défenseurs de Sébastopol en Crimée pendant la guerre d'Orient, lutte d'influence sur le Moyen-Orient entre d'un côté la Grande-Bretagne, la France, la Turquie et la Sardaigne et de l'autre l'empire Russe. Franz Alekseevich Roubaud dit "Rubo"(1856-1928), a mis trois ans pour réaliser cette toile, à Munich, où vivait l'artiste. Le batiment qui abrite la toile (et le musée) a été spécialement conçu à cet effet. Sur sa façade "349", le nombre de jours de la Défense. Le musée a été inauguré en 1905 à l'occasion du cinquantième anniversaire de la bataille. Le bâtiment a été entièrement détruit en 1942 pendant la Seconde Guerre mondiale. 86 toiles ont pu être sauvées. Après la Grande Guerre Patriotique il a été décidé de restaurer la peinture panoramique. Malheureusement, la toile d'origine a beaucoup souffert et il était impossible de restaurer les fragments sauvés. A été décidé de créer une nouvelle toile. Sous la direction de V. Yakovlev universitaires, et après sa mort sous celle P.Sokolov-Skal, 17 peintres de Moscou recréé le panorama en 3 ans. Le bâtiment a été reconstruit. Pour marquer le centenaire de la défense de Sébastopol en 1954, le Panorama a été réouvert.

La prise de la Tour de Malakoff

La Bataille de Malakoff, opposa pendant la Guerre de Crimée, les armées françaises et russes en 1855 dans le cadre du Siège de Sébastopol. Elle se termina par une victoire française (la France est alors alliée au Royaume-Uni) sous les ordres du Général MacMahon et par la mort des amiraux russes dont Nakhimov (sa statue dans le centre de Sébatopol). Un zouave français parvint à hisser le drapeau français en haut de la forteresse russe. Ce jour là un "hourra formidable retentit, poussé à la fois par des milliers de poitrines françaises, anglaises, piémontaises ... On venait de voir le drapeau tricolore flotter au sommet de la tour Malakoff". Les récits de Léon Tolstoï, qui était présent lors du siège, donnèrent une image de la guerre du point de vue russe et le plus profond respect pour le courage, la discipline et la loyauté de ses défenseurs. En France cette victoire a été immortalisée par le tableau d'Horace Vernet "La prise de la Tour de Malakoff" musée Rolin Autun).  Une commune des Hauts-de-Seine, Malakoff fut nommée en l’honneur de la victoire.

La place Nakhimov et les colonnes doriques : la carte de visite de Sébastopol

Deux rangées de colonnes doriques et des escaliers de granit (achevées en 1846) descendent vers la mer. Dans les niches de la colonnade, face à la mer, deux  lions en marbre, couchés, complète l'ensemble. Pendant la Guerre de Crimée, une explosion détruisit les colonnes le 26 août 1855. Après la guerre elles ont été restaurées. En 1898 une statue de l'Amiral Nakhimov, le défenseur de la ville a été érigée. Après la Grande Guerre Patriotique un ensemble commémoratif a été construit à la gloire de l'armée Rouge : les "villes héros" de l'Union Soviétique Sébastopol et 12 autres villes de l'ex URSS dont Kerch en Crimée, sont à l'honneur. Cette magnifique place raconte a elle seule les pages glorieuses de l'histoire de la ville.

Le monument symbole du saborge de la flotte russe pendant la Guerre de Crimée

Au cours de la défense de Sébastopol l'amiral Nakhimov décida de couler sa propre flotte à l'entrée de la rade pour la protéger l'entrée de navires ennemis. Il pensait ainsi sauver Sébastopol. À la mémoire de cet événement un moment à été réalisé sur l'eau par le sculpteur Adamson et l'ingénieur Feldman en 1905. La simple colonne posée sur des blocs de granit et au sommet un aigle de bronze aux ailes déployées est devenue le symbole de Sébastopol.

La Guerre de Crimée et la bataille de l'Alma

Pont de l’Alma, boulevard Sébastopol, avenue de Malakoff, rue de Crimée et d’Eupatoria, les stations de métro Lourmel ou Michel Bizot. Quel rapport entre ces lieux si connus des parisiens? Un conflit oublié, alors qu’il a été le premier couvert par la photographie: la guerre de d’Orient, plus connue maintenant sous le nom de Guerre de Crimée, commencée il y a juste cent cinquante cinq ans. En France comme en Australie, au Canada, en Grande Bretagne et même à l’Ile Maurice, cette guerre a aussi laissé des traces sous les noms d'Alma, d’Inkerman ou de Balaklava. Un passionné d'histoire, originaire de Saki en Crimée (Ukraine), organise depuis quatre ans des reconstitutions autour de ce thème. Des français participent chaque année à cette manifestation. La reconstitution historique, loisir de passionnés groupés au sein d'associations, séduit de plus en plus de monde. Les reconstitutions concernant cette période n'ont pas le même écho dans l'Hexagone que celles consacrées au premier Empire (Napoléon Ier), à la 2e guerre mondiale ou au moyen age, mais quelques groupes perpétuent la mémoire de cette époque. En 2008, un groupe d’Alsace, "les Arquebusiers de l'Est" étaient à Balaklava, avec leurs uniformes de Zouaves, dont la bravoure a été remarquée pendant cette guerre. Leur représentant Daniel Reignier vient tous les ans en Crimée depuis 2004. En 2009, c'est la "Brigade de Savoie" qui nous a rendu visite, rappelant la participation des 15000 hommes envoyés par le Royaume de Sardaigne à cette guerre.

brigade de savoie brigade de savoie

L'arrivée des savoyards pour rétablir des situations périlleuses était toujours une bonne nouvelle pour les troupes en difficultés, d'où leur devise "Savoie Bonne Nouvelle". Crée en 1660, la "Brigade de Savoie" fut une composante de l'armée du Royaume Piedmont Sardaigne, qui s'illustra durant la guerre de Crimée. La Brigade fut dissoute en 1860 lors du rattachement de la Savoie à la France. Une partie de ses soldats choisirent d’incorporer l’armée française, l’autre partie, la toute nouvelle armée italienne. Les grands et les petits ont pu apprécier le spectacle donné dimanche 20 septembre 2009 à Vilino, entre Bakchisarai & Sébastopol. Des groupes russes et ukrainiens étaient aussi présents. On regrette l’absence des anglais. Pourtant ce conflit est resté dans leur mémoire collective, à travers notamment de la « Charge de la Brigade Légère » à Balaklava. Un campement militaire a été recréé (tentes et ustensiles divers), une soixante de personnes en costumes militaires (Zouaves, Cosaques) et civils d’époque ont reconstitué la bataille de l’Alma. Les acteurs ont donné des renseignements aux visiteurs sur la vie quotidienne du soldat ou les armes à feu de l’époque. Les tirs de canons et les séances photos ont rencontré beaucoup de succès auprès des enfants comme de leurs parents.

LE SAVIEZ-VOUS ? "J’Y SUIS, J'Y RESTE!" C'est au Fort de Malakoff que Mac Mahon prononça les mots célèbres "j'y suis, j'y reste!". Sans rapport avec la remarque du général, de nombreux soldats français et probablement aussi des savoyards de l’armée du Royaume de Sardaigne, se sont installés en Crimée après la guerre. PONT DE L’ALMA C'est en hommage à la bataille de l'Alma qu’est nommé le plus célèbre pont de Paris. Le zouave du Pont de l'Alma est l'une des quatre sculptures représentant quelques unes des troupes ayant participé à la guerre de Crimée, initialement fixées sur les piles de l'ancien Pont et la seule qui subsiste aujourd'hui à cet emplacement. En 1974, le pont a été reconstruit. Le chasseur à pied, l'artilleur et le grenadier ont été déplacés sur d'autres sites, seul le zouave (soldat français de régiments d'Afrique du Nord) a été maintenu sur le nouveau pont.

Le Mémorial français de Sebastopol

L'ampleur des pertes de la guerre de Crimée ne permit pas d'identifier individuellement les morts et on déposa les soldats dans des tombes communes. Dans le cimetière français de Sébastopol (45.000 soldats français), ils furent regroupés par unité. Pourtant, en dépit de noms maintenant familiers chez nous : Alma, Malakoff, etc. les héros de Crimée, les 100 000 Français des cimetières de Crimée ont été abandonnés aux herbes folles. Le nombre de corps recensés garde une part d’imprécision qui, malheureusement, ne sera sans doute jamais résolue. En Crimée à Sebastopol ou ailleurs de nombreux monuments et stèles s’ajoutent aux lieux où reposent nos soldats et honore la participation de ceux ci à la guerre d'Orient.

Le cimetière français de Sébastopol a été restauré mais est de nouveau à l'abandon. En Crimée, il est nécessaire d'entreprendre une véritable démarche de mise en valeur du patrimoine, qui passe par la promotion du tourisme de mémoire, notamment à travers des partenariats avec les autres pays concernés. Nos "morts pour la France" ne reposent pas en paix à Sebastopol. Pendant les 3 années que dure la guerre de Crimée , les morts français sont si nombreux (environ 95.000 hommes) qu'il sont enterrés par unité (régiment, corps, bataillon), dans des fosses communes (officiers, sous-officiers, hommes du rang) au gré des déplacements des combats.

Chronologie Entre 1870 et 1880 la France décide le rassemblement des sépultures en un lieu unique qui deviendra le cimetière militaire Français de Sébastopol. Ce cimetière financé par la France, plus ou moins à l'emplacement du mémorial actuel, était ceint d'un mur solide. Il était orné d'un grand mausolée dans le caveau duquel étaient enterrés les 80 membres de l'état-major général dont les généraux Brunet, Mayran, Breton et de 17 autres mausolées, plus petits dans lesquels se trouvaient les caveaux contenants les ossements des 2000 officiers et des soldats, tombés au combat ou pour la majeur partie emportés par la maladie. Selon les décomptes officiels tant russes que français, les armées françaises ont perdu 95.615 hommes dont 20.240 au combat et 75.375 morts de maladies. Le cimetière était parsemé d'arbres fruitiers, d'acacias et de fleurs. Les ossements des soldats de l'armée d'Orient ont été rassemblés dans des mausolées sans distinction, seuls les noms des officiers les plus gradés ont été inscrits sur ces mausolées. Actuellement la seule tombe identifiant un soldat est celle du de Jean Filloux tué le 5 juillet 1855. Dans les faits toutes les sépultures n'ont pu être rassemblées au cimetière, il y aurait aussi des soldats français enterrés sur le lieu de la bataille de l'Alma(commune de Vilino à environ 35 km au nord de Sebastopol). Une tombe dite "des compagnons" serait dans le cimetière chrétien d'Evpatoria, des soldats français sont également inhumés à l'emplacement de la tour Malakoff (avec des soldats russes) ainsi que sur le champ de bataille d'Inkermann (avec des soldats anglais et russes). Le premier gardien était un français mis en place et rémunéré par l'Etat français. De 1935 à 1941 (début de la 2e guerre mondiale pour les russes) le cimetière est gardé par un gardien local. De 1941 à 1945 le cimetière est sur la ligne de défense de Sébastopol, il est sévérement endommagé. En 1966 quelques travaux de rénovation ont lieu, une plaque est posée. De 1945 à 1982 le cimetière est laissé à l'abandon et subi des vagues successives de pillage. En 1982 pour une raison inconnue le conseil de la ville ordonne que le cimetière soit rasé. Le cimetière devient alors une décharge sauvage En 1987 un comité d'historiens et d'intellectuels, mené par Vladimir Gourkovitch, soutenus par la population locale se lance dans une longue marche vers la réhabilitation du cimetière français de Sébastopol. Pendant de très nombreuses années, ils écriront tant aux autorités locales que françaises pour obtenir un soutien financier pour la rénovation du cimetière. En 2004 le souvenir français rénove le cimetière militaire français de Sébastopol. Mais celui ci est rapidement de nouveau oublié et n'est pas entretenu. On y fait promener ses chiens, organise des pique-niques et jette des ordures, le portail disparaît, les grilles rouillent, les plaques de marbre se fendent, l'herbe envahit les allées...

 

En Juin 2009 à l'occasion de l'escale à Sebastopol de la frégate "Jean de Vienne", une équipe de quatre bénévoles français établis en Crimée, remettent en état le cimetière du mieux qu'ils peuvent et sans moyens. Monsieur l'ambassadeur de France et Madame la Consule de France à Kiev avec la mission militaire contribuent par ailleurs à l’organisation des cérémonies commémoratives. Le Souvenir Français étudie la possibilté d'une remise en état du mémorial.

 

Musée DIORAMA de la Défense et de la libération héroïque de Sébastopol (mont Sapun)

Le site est à 6 km du centre Sébastopol sur la route de Balaklava, au sommet du mont Sapun, théâtre de combats acharnés pendant la Guerre de Crimée mais surtout pendant la Grande Guerre Patriotique. L'assaut du mont Sapun en mai 1944 est l'un des plus brillants épisodes de la deuxième guerre mondiale. Le musée et l'exposition en plein air dans un parc planté de pins, raconte les 250 jours de la défense héroïque de la ville. Matériels soviétiques et aussi allemands : chars, pièces d'artillerie, peintures et un mémorial où la flamme éternelle rappelle la victoire du peuple soviétique sur l’Allemagne fasciste.

Diorama sebastopol Diorama sebastopol

Depuis le sommet le Panorama, vue magnifique sur les vallées environnantes : là où les anglais, au cours de la bataille de Balaklava (guerre de Crimée) le 25 octobre1854 ont effectué la catastrophique "charge de la brigade légère" Charge de cavalerie restée dans la mémoire des britanniques avec le célèbre poème célèbre de Tennyson qui est devenu le symbole de l'absurdité de la guerre.

Balade en mer dans la rade de Sebastopol

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Un tour en bateau dans la rade vous permettra de profiter d'un magnifique point de vue sur la ville et de découvrir des bateaux et sous marins "soviétqiue" quasiment à l'abandon.